On dirait une blague ..

et pourtant !..

Toujours avec la Catherine L. citée dans l’article précédent, on se baladait – sac à dos.
Au sortir d’Avignon, on se décide à rejoindre la A9 pour « remonter ». Arrivé sur cette A9.. pas plus de bonnes volontés à prendre des stopeurs que beurre en broche, alors, on marche cahin-caha.
Et.. quelques kilomètres passent que je vois un panneau de direction qui me rappelle quelque chose (de liquide) : « TAVEL .. » C’eut été sacrilège que de passer si près sans s’en jeter un godet.
Sans trop donner d’explications à Catherine (ça viendra plus tard), nous bifurquons dans cette illustre direction.

On arrive au centre du bled grand comme un petit mouchoir de poche.. vers le seul restaurant (à l’époque). Manque de pot de vin.. il n’était pas encore ouvert pour le service du soir. Qu’importe, on fait un tour pour finalement déposer nos sacs-à-dos // dans le cimetière ! plein d’herbes folles (Personne n’est assez bête pour mourir et quitter ce monde à Tavel). Faute d’auberge de jeunesse ~~ pas trace d’hôtel. A cause de l’odeur de nos chaussures, même les hyènes changeaient de trottoir, c’est dire qu’il eut été vain de cherche le moindre lit indigène.
Cimetière sympa, mais pas trois étoiles quand même.. puis arrive le soir – on s’installe à une table « du » resto – c’est pas la foule.
On commande et commandons surtout une bonne bouteille.

Le repas achevé, on se prend deux cafés puis je me lève.. ou plutôt : je tente de me lever.. Le larbin qui comprend à mi mot 😉 vient me susurrer à l’oreille « 15 degrés ! » Il aurait pu me prévenir avant le salaud.

Passé le troisième ou quatrième café, mes membres inférieurs se décident à reprendre leur chemin.. et on chemine vers le cimetière où on avait planqué nos sac.
Dans cette crypte ou reposaient calmement un couple bien du XV°, je dis à Cathe que j’étais incapable de continuer.. je dormirais ici, entre mes deux nouveau amis. Catherine ne goûtant – ni aux fantômes ni aux vampires, me fit tout une histoire qu’elle ne dormirait pas là. Alors, on troqua pour la belle étoile et ses cigales, entre deux rangées de tombes plus souriantes.

Fin.

Deux autres histoires alcoolisées.. une super gentille et une moins.

C’était après un repas très arrosé dans le fumoir d’un très grand restaurant. Les mecs servaient les quelques femmes titubant presque.
Quand de l’ombre, je remarque un larbin qui avance vers une dame un peu grise et (quasi autoritaire), lui retire son verre plein – sans rien dire et s’en va.. Il revient lui offrir un verre vide. La dame le remerciant qu’un coup de cils.
Grand style le mec qui avait comprit que la femme n’en pouvait plus bien qu’incapable de refuser qu’on lui re remplisse éternellement son godet et infoutue de le jeter dans un pot de plantes (1).

Historiette de savoir-vivre en somme.

En Chine maintenant .. c’est un peu la même histoire mais les acteurs sont bien sur différents.
Les chinois consomme peu d’alcool mais quand ils s’y mettent, alors – on ne fait vraiment pas le poids.
Ainsi – en douce, c’est ma copine chinoise qui régulièrement me vidait mes verres de baijiu (alcool blanc entre 55 et 65°) « immunisée » !! la garce.

Notez « 55° » écrit en chinois, sur l’illustration; mais comme les douanier français lisent mal le chinois, on en trouve même en France qui limite à 45.
Pour nettoyer les cuirs et les godasses, c’est radical.

(1) Au début, il y en avait des plantes mais elles sont mortes de crabe du foie depuis des lustres.

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