Lilly et cœtera ..

D’abord :

Je ne sais pas à quel hauteur, mais Lily and the pricks est un groupe de couple qui – entres autres, produisent Al.Hy

Lilly Wood and the Prick (stylised as Lilly Wood & the Prick) is a French alternative, pop and folk duo established in 2006 by Nili Hadida and Benjamin Cotto when they met in a café and decided to collaborate on writing songs together.
After collaborating on a number of songs. In 2008 they made a cover of « L.E.S. Artistes » from Santogold. They also met guitarist Pierre Guimard who heard their songs on Myspace and offered to work with them and opened his studio for production of their work.
2008 saw release of their track on a compilation entitled Folk & Proud followed by in 2009 the EP of the duo Lilly Who and the What? referring to the stage name of the duo. It was released on Choke Industry independent label founded by Pierre Guimard and by Matthieu Tessier, the duo’s manager. After 2009, they signed with another independent label called Cinq7.[1]

Des french qui chante anglois.

Pierre Guimard aussi « fait partie » de la production et pour « presser » tout ça, il y a bien sur Universal Records label « Mercury ».

Mais quand on voit le résultat de ce ramassis de « production », je dirais : pourrai mieux faire.. le résultat n’est pas là.
Al.Hy dit « Je m’en fous, ça me va très bien ».. qu’on la croit qu’à moitié quand on la sait débordante d’ego..

Al.Hy déborde de près de 300 « add » FaceBook, une pile de contact collectés pendant ses humanités à
EF2M
(Paris, Marseille, Tourcoing ..) un book gros comme ça collecté durant The Voice et pièces rapportées genre « Patrick Bruel » probablement, mais rien n’y fait. Comme les poètes, Al.Hy est elle une chanteuse vraiment maudite ?

Les « maudits » sont les meilleurs remarque.

Vas comprendre.

Tendance en deux lignes (En 28 mots, très exactement)

A Saint-Trop, le mono n’a plus la cote.. les filles remettent « le haut ».

Il n’y en a plus que deux sur dix à tomber le haut.

(Source FR3 19:45)

BACON-BRA-pic-1

Passé ces 28 malheureux mots.. qui devrait nous attrister, mais en fait – c’est tout le contraire. On ne retournera pas le couteau dans ces poitrines qui feraient mieux de se cacher – on dira plutôt qu’une demoiselle, c’est un peu comme un cadeau.. la présentation, l’emballage compte autant que son contenu.
Et puis : ça permet de rêver.. la mode, ça sert à ça : cacher dans l’espoir de mieux « mater », se rincer l’oeil; c’est de que nous dictent nos hormones.
On a jamais sifflé une fille en mono sur la plage alors qu’une nana qui sait un peu y faire – incite à rêver de voir ce qui se trame « sous les jupes des filles ».. incite à s’extasier – en le manifestant bruyamment !

Les filles qui n’aiment pas qu’on les siffle :

  • les thons – elles sont moches (elles ne risquent rien); on les remarque surtout car elles détestent qu’on siffle les autres !
  • moches et ne savent pas se rendre mignonnes (sachant qu’une demoiselle ordinaire peut se faire craquante si elle le veut – en trois coup de cuiller de rouge à lèvres.
  • féministes – donc moches (mal bai..ées) qui ne savent pas se rendre ..
    .
    Pour notre bonheur : « restent » les autres.. celles qui ont de l’humour 😉 En Chine – il est une mode qui transforme les laiderons en petits lots. La soluce, c’est d’enfiler une jupette très courte par dessus un jean.. sans jean : se serait on ne peut plus provoquant; elles ne montrent strictement rien (surtout pas ses rondeurs), mais le résultat est toujours bluffant.
    En fait : c’est de l’érotisme qui ne dit pas son son nom – on se ballade avec une jupette raz duc.. que chaque jeune a déjà maté sur les sites spécialisés – gardé en mémoire profonde, mais on la met PAR DESSUS un jean !

    Voyez.. on en revient toujours à l’ « emballage » 😉

    Note sur l’illustration : Bacon Bra, il s’agit d’un soutif comestible.