Pas que .. & Al.Hy en hexadécimal

Le spleen d’Al.Hy : oui – la tristesse, alors là : non.. deux fois « non ».

♥ La photographe principe

d’Al.Hy : Amel Kerkeni (?), probablement .. mais pas que.

Stéphanie Volpato (FB) aussi met la main à la pâte.. d’autres probablement.

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M’est avis que ces (ses) photographes .. à moins que ce soit sur demande d’Al.Hy – lui font surtout un style « Photo de mariage » si tu veux// par là, je veux dire que c’est un minimum « guindé » la plupart du temps.. c’est généralement trop « posé », rares sont les photos déconnantes.
Le seules photos décontractées, (« fun » si affinité) sont due à Al.Hy, à son entourage ou aux photographes autour de The Voice.

Je ne voudrais pas être vache avec Amel ou Stéfanie, mais ces photos splendides marquent une certaine distance entre le contenant et son contenu. Je veux dire par là que les photos sont généralement très belles mais le résultat, c’est un peu comme quand on voit un défilé de mannequins en nuisettes : on voit bien les nuisettes, mais pas le mannequin.
Comment dire ?.. On fait en somme la promo de la belle photo mais « la personne » y semble très secondaire.

Dans cette photo en bleue : On voit bien une femme dans une posture grecque classique.. étrusque; c’est joli, mais moi, je n’y vois pas Al.Hy – j’y verrais plutôt Nathalie Geneviève Marie Kosciusko-Morizet (prononcer [NKM] 😉 ) Je n’y vois pas Al.Hy, j’y vois une « belle photo ».

J’entend râler d’ici : « Ouais, c’est pas sympa cette critique ». Mais détrompez-vous : ici – en quelque sorte, je fais la promo d’Al.Hy et pour que cette promo soit efficace, elle doit être appétissante, faire ressortir tout ce qui est améliorable et positif.
Pas de pubbe aux photographes – si bonnes soit-elles >> pub à à à.. Al.Hy !
Et puis : si ces photographes voulaient aider Al.Hy dans son marketing – elles lui suggéreraient (un peu) « plus sexy ». Car – même si ce style guindé colle bien aux « chansons texte », c’est pour le moins banal; la photo est bonne mais le contenu est terne.

♥ Ça y est !

J’ai enfin trouvé les couleurs d’Al.Hy.

Pour les amateurs de technique, d’HTML – la couleur violet d’Al.Hy, en hexadécimal, ça fait : font color= »AA55FF » comme on le voit si bien ici : Al.Hy en parme.
Ou, plus exactement :

103 025 134 violet x »67 19 86″ – 142 167 191 bleu x »8E A7 BF ».

On sait trouver les couleurs : avec un paintshop, outils_couleur, on passe la souris sur la couleur. Ensuite – si on y tient : on exécute une calculatrice et on converti en hexa.

Voilà pour le violet.. Là, c’est le bleu

Pas bête – Stéfanie se garde ses photos marrantes – débridées, déceintrées, pour elle même 😉

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Al.Hy ne chante pas (encore) en japonais

Il m’a fallut m’expatrier durant 7 ans – avec mon fils.
Nous sommes partis pour la Chine, lui n’avait guère que onze ans.

J’avais un peu préparé cette expédition. Un an avant et tous les jours, pour le familiariser : je lui écrivais un caractère chinois sur un bout de papier.. qu’il l’apprenait dans le bus pour aller à Saint-Mery (Paris IV°).

Arrivé en Chine – je ne savais dire que 8 mots ou peu s’en faut, lui : guère plus mais je me suis aperçu de la facilité avec laquelle il appréhendait les choses, comment il se démerdait avec les vendeurs où avec le guichet de la SNCF chinoise – tandis que moi, je galérais.
Le chinois est une langue tonale.. musicale si tu veux et si tu ne places pas correctement les tons, tu dis n’importe quoi tandis que les chinois rigolent jaune.
A cause l’empilement de notre socioculture, il devient de plus en plus difficile d’apprendre le chinois – notre cerveau de « vieux » fait de la résistance.

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Alors que lui – faisait réparer sa minimob sur le bord du trottoir et se faisait comprendre !..
Nous, les vieux – mettons un point d’honneur à appliquer nos cours de grammaire alors que les jeunes « s’en foutent » de la grammaire; ils vont au plus efficace. On l’ignore mais les petits allemands, russes ou arabes n’ont jamais entendu causer de ces déclinaisons chiantes.. ils parlent, c’est tout !

Moi, je devais bien connaitre (mal) 800 mots de tous les jours mais ne les sortaient jamais au moment opportun. Je cherchais comment on pouvait bien dire « fil à coudre » alors que Brice disait à la vendeuse « Gei wo zhe dongxi » : donne moi ce truc.. en pointant du doigt – et ça marchait très bien.
Il mettait du « dongxi » à toutes les sauces mais allait de l’avant alors que je traînais derrière à cherche le mot juste dans mon dico 😉
Il allait à l’école communale, le foulard rouge autour du cou.. fut admis à l’université sur dérogation d’âge !! Et obtint son HSK (diplôme international de chinois) à 16 ans et 360 jours.. je ne l’ai toujours pas.

Avis aux jeunes : c’est maintenant.
Passé 30 ans, ça devient dur-dur; et pour ajouter une carte au jeu de la réussite : ya pas d’hésitation.
Pire : plutôt que l’enseignement aussi vain que scolaire, il faut aller passer ses vacances dans le pays considéré.

AL.Hy et ce japonais .. Chanter phonétiquement, ça se pratique – mais c’est quand même mieux de comprendre ce qu’on chante, et puis : ça ouvre l’esprit.
Ce doit être Baudelaire.. il voulait lire Tolstoï, mais ça le défrisait de mal comprendre les finesses au travers de la traduction, alors – passé 10 pages, il se dit « Merde !.. fo que j’apprend le russe » -ce qu’il fit, avant de reprendre son bouquin à la page 11.

Question langues : nous français, sommes des minables. Et outre être des minables, on se pavane avec l’impression de connaître !

De retour – après 15 jours de vacances en Grèce.. j’ai parachuté Brice en Syrie où il passa deux ans à Damas à apprendre l’arabe.. (1) et un petit tour en Russie pour boucler la boucle. Ce qui fait – avec l’anglais et le français paternel : 5 langues.
« Pour l’Espagnol, je verrai plus tard » dit-il mais c’est vrai qu’après le chinois et l’arabe, le « reste », c’est de la gnognotte.

Bien sur.. il m’a demandé pourquoi apprendre ces langues ?.. Que je lui ai répondu « Tu les a apprises pour rien« , « Tu les apprends par politesse.. pour le coeur » car les transactions commerciales etc, se font presque toujours en ameringlish; sauf que : quand tu deals avec des chinois ou pays arabes, que tu es en concurrence avec des allemands ou des ricains, nul doute que tes clients chinois ou arabes savent combien il est difficile d’apprendre leur langue – et t’en sont reconnaissants. Ils se montreront sensibles à ta finesse et ton ouverture d’esprit.

C’est dans « Lawrence d’Arabie » où Peter O’Tool continue en arabe, la sourate que décline le petit roi Feiçal.. et ce petit détail l’engage dans une révolution.
Petites causes, grands effets.

Voilà pour le coeur.

Pour avoir des infos sur le chinois ou l’arabe, son FaceBook, c’est michel.jackçon.

(1) Par chance : était de retour juste avant les évènements.

C’est pourtant simple (Maj : moules)

♦ C’est encore une combine pour – sinon :

« perdre » du poids, au moins – contrôler la façon dont on mange.

Il est des filles qui ne se trouvent pas assez anorexiques sous prétexte qu’elles auraient 2 kg à perdre.

Ici, on ne fera pas de médecine de bonne femme – que nous tomberions sous les coups de rouleau à pâtisserie et devant le juge pour exercice illégal de la médecine. Un simple petit conseil, donc, mais pourtant efficace, concernant la psychologie de la bouffe.
Je l’ai remarqué (cause à mes nombreuses heures de vol), chez les gens en sur-poids, le premier facteur (outre l’adolescence, la puberté) ce sont les habitudes familiales : des familles entières « bouffent » alors que d’autres se nourrissent tout simplement.

La plus mauvaise habitude, c’est le « manger mou » car, manger mou, c’est faire peu d’efforts pour engloutir.. c’est engloutir plus en moins de temps. Et cette recette efficace autant que simple : c’est de manger compliqué.
Le temps consacré à manger intervient beaucoup dans la satiété. Se jeter sur 300g de barbaque et l’engloutir en 2 mn, d’évidence, ce n’est pas la soluce car après il y aura les frites, les entremets , « fromages » ET desserts, alors que 60 g de crevettes grises prendront bien une demi-heure et donneront l’impression d’avoir mangé comme quatre.
Encore moins compliqué : comme dans le Chnord.. mangez forces moules – sans une goutte de graisse ! (5)

Par exemple (bien que ce ne soit de moins en moins possible pratiquement) : manger un truc léger et compliqué comme du pigeon, de la bécasse.. c’est long et peu gras.

On a déjà vu ici, que boire deux verres d’eau calmait déjà passablement l’appétit.

♦ Pratiquement,

on a par exemple ici, une recette de spare ribbs, du travers de porc mais contrairement à son nom, il est fort peu gras, long à déguster, peu riche tout bien réfléchit.
On se bat avec quatre morceaux qu’on va s’en sucer les doigts sans prendre 2 grammes. Comme c’est de la cuisine chinoise : pas de pain par dessus le marché.. remplacé par un bol de riz.

On peut réaliser cette recette simple pour impressionner ses copains.. ce n’est pas interdit.

Tu achètes du travers de porc – disons 4, 5 morceaux par personne; le moins gras possible mais ça l’est peu déjà.

Le nec, c’est de couper les morceaux en « bouchées », façon chinoise.
Tu les jettes dans un peu d’huile et fait revenir, les retournant en faisant sauter en l’air. Le mieux pour les faire « sauter » c’est d’utiliser un guo (锅) que les incultes appellent « ou’oke » ou wok, mot américain (1) qui ne convient pas à la cuisine chinoise.

Bon, le temps qu’on cause, les morceaux sont revenus, bien dorés (Plus ils sont revenu et plus ils sont vidés de leur graisse). On jette l’huile.. les graisses. On jette un peu de sucre dessus en remuant (2), quelques gouttes d’huile de sésame. Le sucre fond et colle à la viande. On jette du jiangyou (sauce de soja 酱油). On touille à feu vif – fait sauter. La sauce se transforme en miel brun brillant qui colle bien à la viande. On saupoudre d’un peu de piment de Cayenne concassé (même avec des pépins), « un peu » ! Généralement, on dit « travers .. sauce sucrée » mais sauce sucrée est un abus de langage, car après cuisson, il n’en reste plus, de sucre, il a été quasiment caramélisé.
Question sel.. pour éviter de saler : on jette une pincée de glutamate (3) qui remplace fort bien le « salé ».

Pour faire joli – à la chinoise – on coupe des cives/ciboulette chinoise, fanes d’oignon dessus et un peu de coriandre ciselée. Pendant qu’on « bouffe », les chinois sont très sensibles à la présentation, l’harmonie des couleurs – le vert des cives, ça sert surtout à ça.

Certain y mettrons un peu de miel plutôt que du sucre, d’autres de la cassonade, sucre brun.. ça ne change pas grand chose.

On a préparé du riz à l’autocuiseur : une mesure de riz (ne pas le laver) et un peu plus d’une mesure d’eau. Du « riz rond », riz de pauvre ou du riz long. Compter deux mesures de riz pour trois mangeurs normaux 😉 mais comme – cuit à l’autocuiseur, il est fameux, autant dire une mesure par personne.

Avec des baguettes (deux par personne) et voilà-voilou.

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Cette recette est pratiquement inconnue du nord de la Chine, c’est plutôt cantonnais (char siu). On ne mange jamais « vraiment » chinois en Europe, les français ne le supporteraient pas. On mange cantonnais, Taiwan, thaï, et bien sur, vietnamien.

Pour faire des « american spareribs », c’est exactement la même chose mais on remplace le jiangyou par de la HP-sauce qui contient pas mal de sucre.
On fait revenir; presque cuit, jette l’huile, saupoudre d’une pincée de sucre et on verse du HP-sauce mouillé d’un peu d’eau. On retourne plusieurs fois.
On peut préférer le BBQ si on le souhaite et s’il ne pleut pas des hallebardes.
Ah j’oubliais ! Question présentation : pour les « américain sparibbs » on ne coupe pas les morceaux, on les laisse groupés par 4/5 – une vision « BBQ » des choses. Le riz ? De l’Uncle Bens – où avez-vous la tête ?

D’évidence : pour que ça marche, il ne faut pas que cette idée ne soit exercée qu’une fois par an. Il faut que ça devienne une règle de vie.

Les « surpoids » choisiront la flotte.. ou un peu de Listel rosé. Pour les autres : on tombe d’accord sur le pinard : un rosé de Provence un Tavel ou un Tavel pour faire riche.

Un gris de Toul fera bien l’affaire aussi – quand on habite près de Toul; à boire comme un trou bien sur, sans aucune retenue. Les chinois eux, avec, boivent : rien – coutume chinoise, mais s’ils se décident à boire, ils éclusent de l’alcool de riz blanc (infect) qui titre 55 à 65°, tiède si possible. Ca fait monter la température de la conversation vers 55, 65°. A déconseiller sans lits de camps ou civières.

L’alcool de riz (baijiu), disons que ça ressemble peut être à de la grappa, du schnaps (« .. distillée à partir de céréales, de racines ou de fruits, en particulier… « , bref, n’importe quoi) ou vodak de très très mauvaise qualité, du genre qui rend aveugle rien qu’à la regarder. Ça a un arrière goût de vieux bois pourrit, pas de chêne, ça c’est sur – les chinois (et chinoises) adorent ça. Comme on le voit sur l’étiquette, celui-ci ne titre « que » 55°. 55 en chinois : ça fait « 5, 10, 5 » – 五十五 (wu shi wu).

(1) Américain d’importation Taiwan.

(2) Si on a ps de prétendu problème de surpoids, on peut en jeter généreusement.

(3) Qui n’a rien d’allergène comme le raconte les ignares.

(4) En ignorant que « la mastication » prépare la digestion.

(5) Bien que les gourmands hors surpoids, peuvent les préparer dans de la crème, oignons, ail avec deux brins de persil.
Quelques frites – c’est pas interdit : il existe des friteuses « sans huile » .. une cuillère tout au plus !