Il faudrait être nul pour pirater (Al.hy) .. sauf

mais bon : tout le monde l’a fait.. même Al.Hy probablement.

« Pirater » Madonna, c’est comme « voler les riches » en somme.. ils ne sont plus à ça près .. mais par contre : pirater une « grande » débutante, c’est un peu c*n, car ça revient à scier justement la branche sur laquelle on aime bien s’asseoir.
Si on télécharge Al.Hy sous cape : sur qu’on la retire définitivement du marché.
Le challenge est simple .. c’est la barre des 100.000. Au dessus tu reviens en deuxième semaine – en dessous : « On vous écrira ».

Après une sortie, passé 15 jours, on retrouve tout ça.. le dernier clip, le dernier tube de Lady Gaga sous YouTune, RuTube, YuKu ou bien sur DailyMotion .. sans parler de mails passoires ou de GigaTribes ..

Les techniques ont changé.

C’est un fait que cette histoire de droits d’auteurs – musiqueux, livre, cinoche.. ces règles datent du Moyen Age – de l’époque de Charles Cros plus exactement. Ces règles ont été édictées à une époque où bien sur – la télé couleur, non plus que la télé d’ailleurs, ni même la radio ! n’avaient pas encore vu le jour.
Alors « l’internet ».. je t’en parle même pas.

Il est vital de rétribuer les auteurs, sans quoi, ils feraient mieux charcutiers ou vendeurs de journaux .. nous distraire, nous faire les aimer, ça a un prix, mais encore faudrait-il que les textes suivent les technologies (1).

Il y avait une idée à creuser mais dont le consensus reste encore à trouver, c’est de taxer (légèrement) tout ce qui peut charrier les médias. Et ensuite répartir selon des règles de popularité par exemple.. jetant aux orties ces règles poussiéreuses.
Le tort des SACEMs, c’est que leur cible est trop ciblée.. Ce problème dépasse Charles Trenet, la question – est devenue un enjeu planétaire, même celui de la CULTURE d’une façon plus générale.

(1) Textes qui – sommes toutes, ne protègent que les argentiers, « pas trop » les auteurs ni interprètes.

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Pourquoi ch’t’M bien – les jeux de mots à 100 balles

Al.Hy est bien de son époque – sans aucun doute, mais elle n’a pas été complètement pourrite par la langue SMS, ni même le « causer rap » des cités « sensibles ».

Ceci posé –

Personnellement, j’ai un style écrit assez débridé imbibé de jeux de maux à 100 sous, souvent même – surréalistiques, familier.. même que ça ne plait pas à tout le monde. Mon lecteur, au premier passage, est souvent horrifié, puis il s’habitue.. comme Stéphanie Bédard (Robin des Bois) qui me tirait les oreilles que je n’étais pas un exemple pour les djeunesses canadiennes québecoise et françoise – avant que je ne m’explique.

Si « le rire est le propre de l’homme » et de son sous-produit : la femme, l’humour – lui, est loin d’être naturel; il n’est pas spontané – sauf ici et sauf chez Al.Hy.
C’est encore une raison pourquoi ch’t’M bien Al.Hy.. Al.Hy qui use de tournures, de casse-mot exactement comme je le fais.. pour s’en jouer de ces mots convenus et usagés. Par exemple, ce 17 août, voilà comment qu’elle cause sur son FaceBook_Officiel :

Envolée sur Zébulon depuis quelques jours, voici ma carte pause-(t)-hâle
J’ai déjà [..]
Baisers mouillés, Al.Hy

gong radio gnome invisible

C’est une chaussure : moi saucisse – comme Al.Hy, j’aurais pu écrire ce truc : « carte, pause-(t)-hâle » .. on a un style proche sauf qu’heureusement, Al.Hy est une fille – moi, un gars.

Sans vouloir slipanalyser la charmante, sans compter que : sans qu’elle l’ai remarqué, Al.Hy parle comme par hasard de « pause » quand elle a grand besoin de se reposer et de « hâle » où on comprend halé par le soleil – ce qui résulte bien de ses méandres neuroniques et poétiques. Mais, arrêtons là la psychananalyse – S.F n’étant vraiment pas mon copain.
Même avec l’anglais, ça marche les jeux de mots – il y a par exemple I am souris.. j’aime assez.

Al.Hy délire aussi pire que moi – pour ça déjà : je ta dore.

séuɹnoʇǝɹ sɹǝsıɐq
˙˙ʇôʇuǝıq ʇuǝʌıɹɹɐ sǝsoɥɔ ǝp sɐʇ sǝp ʇǝ ‘ǝlnoɹ ʎɥ˙lɐ
˙sıoɟ ɐl à ǝɔuǝssǝ uoɯ ʇǝ ɹnǝʇoɯ uoɯ sǝʇê snoʌ ‘uǝıʇnos ǝp ʇǝ ɹnoɯɐ,p sǝƃɐssǝɯ soʌ ‘ǝʇuǝʇʇɐ ǝɹʇoʌ ɹnod ɹǝıɔɹǝɯǝɹ snoʌ à sıɐuǝʇ ǝɾ
˙˙snoʌ ɔǝʌɐ ǝnbıunɯɯoɔ ǝɾ ǝnb ‘ɹǝıʌɐl…Afficher la suite

Sue Al.Hy_Officiel, le 7 août.

Ou bien : simple phrases tro sibyllines : Baisers d’impatience et de hâte extrême abusive et épileptique.
Votre Al.Hy qui pense à vous.
, pire .. Nous sommes Lundi et ce jour sonne vous.

Bref : exactement mon genre qui me va bien? Copieuse !

try so hard gong 8

Au regret de ne pas vous passer de l’Al.Hy, Al.phabête étant toppe secrète jusqu’à sa sortie; mais bon, « Gong », ça fera patienter.

Les vieux – c’est toujours comme ça

« De mon temps, c’était l’bon temps »
et c’est comme ça à chaque génération : les jeunes sont des « blousons noirs » ou « des punks », à notre époque, c’était différent, on aidait les vieilles dames à traverser au passage clouté.

Tout ça, c’est faux – bien sur (les époques se ressemblent), mais c’est un peu vrai quand même..

Voyez par exemple cette émission « Fans des années 80 » qui commencent en 70 d’ailleurs – émission à trois heures du mat’. Cette redite de redite montre quand même l’hyper créativité de cette époque qui a vu des Beatles aux Pink Floyd.. Led Zep, Andy Warhol et j’en passe.

Mon fils – très critique sur la pauvreté française et pauvreté occidentale – a passé son adolescence en Chine et il supporte très mal le « climat » français, le rap, le manque de créativité.
Lui et moi : on est des vieux en somme.

Quand j’écris « Beatles aux Pink Floyd.. », ça dépasse les musiciens chanteurs bien sur, ça affecte la société en profondeur; c’était « la guerre du Vient-Nam » qui – contrairement à l’Afghanistan, a affecté, modelé, les visions artistiques, musicales .. le théâtre et le cinoche.
Comme quoi : « une bonne guerre », ya qu’ça de vrai 😉

A notre époque : à par le rap, on a guère droit qu’à la télé-réalité.. tous deux en guise de « révolution culturelle » 😉

Heureusement que quelques museaux sortent du lot – comme Al.Hy, sans ça « Bonjour Tristesse ».