Devise (La logique, c’est un métier)

de Stan Laurel et Oliver Hardy :

Une journée sans rire est une journée perdue.

Et nous sommes bien d’accord.
Ce monde (immonde) n’est déjà pas trop marrant à en croire nos gazettes.. C’est bien pourquoi je cultive le rire, les bons mots surréalistes ou au trente troisième degré, la rigolade et les blagues sauf les bêtes et trop méchantes.

Bien sur : chanteuse à textes – c’est rarement marrant. C’est bien pour ça qu’ici, on fait la contrepartie pour égayer Al.Hy et alhyens.

Nécessité d’autant plus forte qu’on ne peut pas dire que nos comiques actuels soient vraiment comiques avec les clichés usagés.. j’ai beau me gratter le front, je n’en vois pas un qui me percute l’esprit

Spectacles d’humour et one-man-shows à Paris ..

  • Les Alcoolytes : Dialogues de sourds
    (2 votes)

  • Alexandre Barbe : Nique le stand-up !
    (11 votes)

  • Arnaud Cosson
  • Arturo Brachetti & Friends : Comedy Majik Cho
    Tarifs : Place de 20 à 71€ .. A ce prix là, ils doivent offrir une louche de caviar à l’entre-actes.

  • La Bajon
    (4 votes)

  • Benjamin Verrecchia
    (16 votes)
    36€ – plus c’est cher et moins c’est mauvais ?

  • Bérengère Krief
    (130 votes)
    « Un show où Jeanne d’Arc croise Batman et Freud côtoie Ribéry. Fraîche et moderne, girly et universelle, Bérengère Krief .. »
    Tarifs : Place 16€ – Mouais, ça vaut pas plus. Comme quoi, fo pas se fier aux votes.

  • Bonaf
    (15 votes)
  • .
    Passons sur les Jean-Marie Bigard et autres Anne Roumanoff les Djamel Debbouze .. Elie Semoun, Palmade et Laroque qui radotent.

    Laroque & Palmade – à la rigueur.
    Bref : depuis Desprorges (de par sa finesse) et Coluche (par sa lourdingue) qui était passé maître avec sa « .. différence entre un pigeon. » on ne voit rien venir. Il y a quelques « petits amuseurs » mais avouons que ça manque de pépse. Ce ne sont pas les vannes de zinc de Jean-Marie qui me feront grimper aux rideaux.

    coluche2

    Je rappelle qu’ici, les membres fondateurs sont k’humour débridé 2° degré mais aussi le surréalisme (le décalé) et Coluche nous plait bien à cause de ça.
    Cette histoire de « .. différence entre un pigeon » (1) est l’archétype de la blague surréelle.. comment veux-tu qu’il y ait une différence entre un pigeon.
    Cette « .. différence entre un pigeon. » c’est une des multiples questions que les DRHs posent à des prétendants collaborateurs BAC +9. Le but étant de déstabiliser le candidat.. voir comment il se sort d’une situation très difficiles voire absurde.. une impossible « mise en condition ».
    Comme quoi l’ « illogique » a bien son intérêt.

    La logique, c’est un métier

    Il y a celle-là aussi – question déstabilisation :

    « Le train d’arrête et montent 10 voyageurs..

    .. descendent 2 voyageurs.
    .. en montent 4 .. »

    Bon – après s’être fait promener ainsi entre 7 ou 8 stations.. le résultat donne 18 et l’examinateur te demande sérieux :

    « Combien avait-il de stations ? »

    Mais ne crachons pas dans la soupe absurde ou surréaliste – nous, qui avons tété aux mamelles de Pascal et Descartes.
    En Chine par exemples – en Asie, les formes de pensées sont différentes des nôtres tout en donnant satisfaction, en particuliers dans la démarche ontologique, qu’est ce qu’on fiche sur cette planète, la valeur de l’argent, le « bien » et le mal.
    D’ailleurs, même nous – imprégnés de logique, avons recours à la « logique floue » pour résoudre des problèmes des plus épineux.
    Pas si floue que ça d’ailleurs puisqu’elle sert au contrôle aérien (gestion du trafic aérien).

    (1) Ce bon mot est une reprise.

    Les rapports suspects entre Al.Hy et Alceste

    Parcours dans les neurones d’Al.Hy aux alentours de 2010.

    Alceste est furieux parce que Philinte vient de prodiguer des marques d’amitié à un homme qu’il connaît à peine. Philinte lui rappelle les exigences de la politesse. L’opinion d’Alceste est qu’on a le devoir de dire la vérité partout et à tout le monde. Il ne voit qu’hypocrisie dans la politesse, et même dans tous les faits et gestes de l’humanité.

    il aime une coquette médisante, Célimène. Alceste se calme et convient de sa faiblesse.

    Elle montre à Alceste son ridicule et ses contradictions.

    Trahi, Alceste veut se venger et offre son amour à Éliante,

    le petit nicholas 28

    Alceste a perdu son procès. Il ressent une haine de plus en plus vive contre l’humanité.

    Alceste, lui, reste là, encore prêt à pardonner à Célimène et à l’épouser, si elle accepte de le suivre pour vivre avec lui à la campagne. Célimène hésite, puis refuse. Alceste déclare alors son intention de rompre avec elle et de se retirer dans la solitude.

    (Lire la suite sur : http://www.etudes-litteraires.com/moliere-misanthrope-resume.php#ixzz2bMac9LOc )

    Dans « Le Petit Nicolas » : Alceste est « un copain qui mange tout le temps ».

    L’Alceste de Molière n’est-il pas un gros naïf qui s’est trompé de société, dans le fond ? du moins : un idéaliste un peu à côté de la plaque ?
    Critiquer la société a pour sens « chercher à améliorer » bien sur, mais est-ce que Molière y est arrivé ? Encore en 2013, on est en droit de se poser la question 😉
    Pour changer la société, il faudrait commencer par changer l’homme (et surtout : la femme) – ce n’est demain la veille.

    Dans « le cas » Al.Hy – son intérêt pour le personnage d’Alceste : s’identifie t-elle à lui ? Elle reconnait à plusieurs reprises sa verdeur, voire sa naïveté (ce qui est caractéristique qu’une jeune qui met les pieds dans la société, surtout dans les médias – bien que lorsqu’elle « choisit » Alceste, elle ne s’appelle pas encore « Al.Hy ».
    Ou plus simplement : ne nourrit-elle pas de la sympathie pour un semblable ?
    C’est un peu la même chose dans le fond.

    Puis : « hypocrite » et « heureux » – qui sont les deux autres composant d’Al.Hy.

    Pourquoi-comment ce contrepoint à « Imbécile heureux » ?
    Certainement pas des qualificatifs à Alceste qui au contraire, regrette l’hypocrisie de la société et est malheureux de son amante incertaine.
    Ou alors : hypocrite et « fier de l’être ». Mais dans ce cas, Ophélie ne s’identifie pas mais est critique de cette gente au contraire.

    On est bien incapable d’analyser la démarche alhyenne d’autant qu’on est pas parvenu à paparazziter son « petit carnet noir », mais tout ça éclaire quand même – sinon sur les solutions, au moins sur les questions qu’à 16/17 ans, elle se posait.

    La psychanalyse – déjà que je ne lui accorde que très peu de crédit ici, c’est pas le propos – mais c’est vrai qu’on traîne tous nos traumas. Moi, par exemple : je suis trop « carré ».. Quand je vois une image qui n’est pas « à la bulle » (1) que l’horizon barre en couille d’un degré, il faut toujours que je redresse l’horizontal, sans quoi, ça me provoque une perturbation neuronique.

    (1) Expression en prise de vue qui a pour sens : la caméra ou l’appareil, n’était pas bien horizontal. Il y a un petit niveau à bulle sur les pieds de caméra.