Un peu de sexes, maintenant (Maj)

Sous-titre : « Ce que les gens sont compliqués, quand même ».

♥ Mais noooon !

Pas de « Q », ou alors, c’est qu’on s’est trompé de site.

sdm Mélusine Mayance  Léna

Qu’Al.Hy soit une pretty gal, c’est une chose.. mais ici, on ne parlera pas de bimbos. Je me pencherai seulement sur un curieux phénomène de société.
Ce phénomène, c’est que – contrairement à des ouvertures sociétales comme le mariage homosexuel (qu’on soit farouchement « pour » ou farouchement tout contre.. et c’est ce qui va me faire parler à la première personne :

c’est que des choses des plus naturelles deviennent suspectes.
On vit – d’un côté, une libération sexuelle pas loin de l’outrance.. des Meetic d’échangisme ornant nos publicités alors que comme je l’ai vécu dernièrement : je passe pour un dangereux pervers d’avoir demandé – dans le bus, à une maman, de faire une photo de sa splendide gamine.
Bon, c’est vrai que j’ai des enfants qui ont passé la 20 aine, mais, est-ce que « demander poliment » fait de moi un maniaque ? Vas comprendre.

Voyez l’illustration par exemple.
Après les heures de vol (pas « viol ») si j’écris que j’adore Audrey Lamy, on va déjà dire que c’est louche eut égard nos différences d’âge.. à la rigueur; mais tu imagines que je dise aimer la coiffure, le cou – la gorge, de Mélusine ? alors, une commission rogatoire n’est pas loin ..

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Et cette hystérie est générale que systématiquement (depuis cette légitime chasse aux pédophiles), quand il s’agit de sexe ou plus simplement de beauté du sexe opposé, tu te fais suspecter de borderline serial-killeur en puissance.
N’aurai-je plus le droit de parler des « dessous l’Al.Hy » sans qu’on fronce les sourcils ?
« Il est fumeur en plus ».
D’où nous vient cette chasse hystérique.. aux hystériques justement ? Drôle de société où on dresse les uns contre les autres – les homos contre les pas, les noirs contre les fromages blanc, les jeunes contre les moins .. Les méfiance et défiance (par « devoir de précaution ») représenteraient un « progrès » ? Déjà qu’on utilise plus des mots comme « gentils ».

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♥ La différence

entre les jeunes et les anciens, c’est l’expérience ou « les expériences ». Ainsi : si les jeunes découvrent, les vieux peuvent en parler, eux, de ce qu’ils ont découvert au fil de l’eau.

Connaître les filles « en détail » ne fait de nous des sadingues.
Personnellement, j’ai été opérateur de prises de vues ciné, caméraman et ai donc été très près de l’esthétique des gens, des femmes.. ce qui m’a fait les observer sous tous les angles.. maquillage, tout ça..
Tiens .. deux exemples qui montre combien on peut devenir « technicien en filles » sans pour ça, en abuser.
Ces exemples attrayant au comportement, aux déplacements devant la caméra.. pourquoi un mec et une fille, ce sont bien deux « gens » différents.. non permutables.

Par exemple : le port du pantalon.

Contrairement à ce que racontent les médias : hommes et femmes sont très différents « physiquement » (sans compter les hormones et les métabolismes). L’ossature est différente; la mâchoire, les arcades sourcilières, la nuque – la médecine légale le sait bien. Pire : l’os iliaque n’a rien a voir et nul opération n’y ferait rien.
Ce qui influe par exemple, sur le port du pantalon; une fille dans un jean – ça va, mais dans un tissu léger : c’est nul.

Ossature qui déteint sur le comportement (C’est le deuxième de mes exemples). lors se nombreux mouvements – du à l’attache des fémurs dans l’iliaque, les filles resserrent leurs genoux dans leurs mouvements, quand elles marchent ou courent.. les gars – c’est le contraire; ils donnent parfois même l’impression d’être nés sur un tonneau !

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A l’arrêt, les filles (regardez les dessins de mode) on la pointe des pieds vers l’intérieur – les types : le contraire.
Voyez l’illustration où « visiblement » Al.Hy est bien une fille !! Un gars ne se tiendra JAMAIS comme ça; et Chloé – qui pour les mêmes raisons, se tient (comme un cheval) : « en danseuse », sur une jambe (droite) – toujours à cause des attaches à l’os iliaque.

C’est ainsi que des professions – comme opérateur ciné ou photographe, finissent par avoir des « travers » professionnels qui n’ont rien de pervers .. ce qui m’autorise à « dévisager » telle gonzesse de haut en bas sans rougir de honte.
Vous voyez bien, qu’on peut être âgé, près des filles – sans être un dangereux psychosé 😉

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C’est pourtant simple (Maj : moules)

♦ C’est encore une combine pour – sinon :

« perdre » du poids, au moins – contrôler la façon dont on mange.

Il est des filles qui ne se trouvent pas assez anorexiques sous prétexte qu’elles auraient 2 kg à perdre.

Ici, on ne fera pas de médecine de bonne femme – que nous tomberions sous les coups de rouleau à pâtisserie et devant le juge pour exercice illégal de la médecine. Un simple petit conseil, donc, mais pourtant efficace, concernant la psychologie de la bouffe.
Je l’ai remarqué (cause à mes nombreuses heures de vol), chez les gens en sur-poids, le premier facteur (outre l’adolescence, la puberté) ce sont les habitudes familiales : des familles entières « bouffent » alors que d’autres se nourrissent tout simplement.

La plus mauvaise habitude, c’est le « manger mou » car, manger mou, c’est faire peu d’efforts pour engloutir.. c’est engloutir plus en moins de temps. Et cette recette efficace autant que simple : c’est de manger compliqué.
Le temps consacré à manger intervient beaucoup dans la satiété. Se jeter sur 300g de barbaque et l’engloutir en 2 mn, d’évidence, ce n’est pas la soluce car après il y aura les frites, les entremets , « fromages » ET desserts, alors que 60 g de crevettes grises prendront bien une demi-heure et donneront l’impression d’avoir mangé comme quatre.
Encore moins compliqué : comme dans le Chnord.. mangez forces moules – sans une goutte de graisse ! (5)

Par exemple (bien que ce ne soit de moins en moins possible pratiquement) : manger un truc léger et compliqué comme du pigeon, de la bécasse.. c’est long et peu gras.

On a déjà vu ici, que boire deux verres d’eau calmait déjà passablement l’appétit.

♦ Pratiquement,

on a par exemple ici, une recette de spare ribbs, du travers de porc mais contrairement à son nom, il est fort peu gras, long à déguster, peu riche tout bien réfléchit.
On se bat avec quatre morceaux qu’on va s’en sucer les doigts sans prendre 2 grammes. Comme c’est de la cuisine chinoise : pas de pain par dessus le marché.. remplacé par un bol de riz.

On peut réaliser cette recette simple pour impressionner ses copains.. ce n’est pas interdit.

Tu achètes du travers de porc – disons 4, 5 morceaux par personne; le moins gras possible mais ça l’est peu déjà.

Le nec, c’est de couper les morceaux en « bouchées », façon chinoise.
Tu les jettes dans un peu d’huile et fait revenir, les retournant en faisant sauter en l’air. Le mieux pour les faire « sauter » c’est d’utiliser un guo (锅) que les incultes appellent « ou’oke » ou wok, mot américain (1) qui ne convient pas à la cuisine chinoise.

Bon, le temps qu’on cause, les morceaux sont revenus, bien dorés (Plus ils sont revenu et plus ils sont vidés de leur graisse). On jette l’huile.. les graisses. On jette un peu de sucre dessus en remuant (2), quelques gouttes d’huile de sésame. Le sucre fond et colle à la viande. On jette du jiangyou (sauce de soja 酱油). On touille à feu vif – fait sauter. La sauce se transforme en miel brun brillant qui colle bien à la viande. On saupoudre d’un peu de piment de Cayenne concassé (même avec des pépins), « un peu » ! Généralement, on dit « travers .. sauce sucrée » mais sauce sucrée est un abus de langage, car après cuisson, il n’en reste plus, de sucre, il a été quasiment caramélisé.
Question sel.. pour éviter de saler : on jette une pincée de glutamate (3) qui remplace fort bien le « salé ».

Pour faire joli – à la chinoise – on coupe des cives/ciboulette chinoise, fanes d’oignon dessus et un peu de coriandre ciselée. Pendant qu’on « bouffe », les chinois sont très sensibles à la présentation, l’harmonie des couleurs – le vert des cives, ça sert surtout à ça.

Certain y mettrons un peu de miel plutôt que du sucre, d’autres de la cassonade, sucre brun.. ça ne change pas grand chose.

On a préparé du riz à l’autocuiseur : une mesure de riz (ne pas le laver) et un peu plus d’une mesure d’eau. Du « riz rond », riz de pauvre ou du riz long. Compter deux mesures de riz pour trois mangeurs normaux 😉 mais comme – cuit à l’autocuiseur, il est fameux, autant dire une mesure par personne.

Avec des baguettes (deux par personne) et voilà-voilou.

baijiu

Cette recette est pratiquement inconnue du nord de la Chine, c’est plutôt cantonnais (char siu). On ne mange jamais « vraiment » chinois en Europe, les français ne le supporteraient pas. On mange cantonnais, Taiwan, thaï, et bien sur, vietnamien.

Pour faire des « american spareribs », c’est exactement la même chose mais on remplace le jiangyou par de la HP-sauce qui contient pas mal de sucre.
On fait revenir; presque cuit, jette l’huile, saupoudre d’une pincée de sucre et on verse du HP-sauce mouillé d’un peu d’eau. On retourne plusieurs fois.
On peut préférer le BBQ si on le souhaite et s’il ne pleut pas des hallebardes.
Ah j’oubliais ! Question présentation : pour les « américain sparibbs » on ne coupe pas les morceaux, on les laisse groupés par 4/5 – une vision « BBQ » des choses. Le riz ? De l’Uncle Bens – où avez-vous la tête ?

D’évidence : pour que ça marche, il ne faut pas que cette idée ne soit exercée qu’une fois par an. Il faut que ça devienne une règle de vie.

Les « surpoids » choisiront la flotte.. ou un peu de Listel rosé. Pour les autres : on tombe d’accord sur le pinard : un rosé de Provence un Tavel ou un Tavel pour faire riche.

Un gris de Toul fera bien l’affaire aussi – quand on habite près de Toul; à boire comme un trou bien sur, sans aucune retenue. Les chinois eux, avec, boivent : rien – coutume chinoise, mais s’ils se décident à boire, ils éclusent de l’alcool de riz blanc (infect) qui titre 55 à 65°, tiède si possible. Ca fait monter la température de la conversation vers 55, 65°. A déconseiller sans lits de camps ou civières.

L’alcool de riz (baijiu), disons que ça ressemble peut être à de la grappa, du schnaps (« .. distillée à partir de céréales, de racines ou de fruits, en particulier… « , bref, n’importe quoi) ou vodak de très très mauvaise qualité, du genre qui rend aveugle rien qu’à la regarder. Ça a un arrière goût de vieux bois pourrit, pas de chêne, ça c’est sur – les chinois (et chinoises) adorent ça. Comme on le voit sur l’étiquette, celui-ci ne titre « que » 55°. 55 en chinois : ça fait « 5, 10, 5 » – 五十五 (wu shi wu).

(1) Américain d’importation Taiwan.

(2) Si on a ps de prétendu problème de surpoids, on peut en jeter généreusement.

(3) Qui n’a rien d’allergène comme le raconte les ignares.

(4) En ignorant que « la mastication » prépare la digestion.

(5) Bien que les gourmands hors surpoids, peuvent les préparer dans de la crème, oignons, ail avec deux brins de persil.
Quelques frites – c’est pas interdit : il existe des friteuses « sans huile » .. une cuillère tout au plus !