Les critères d’Al.Hy

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Al.Hy se porte bien – merci.

Que ce soit dans le milieux du spectacle ou les filles en général – obnubilées par les standards actuels, pour ressembler à l’ex Claudia Schiffer, elles feraient n’importe quoi.

Il y a 15 jours, Al.Hy a publié cette photo sur son Al.Hy_Officiel. Cette belle image va me donner l’occasion (sauf son respect) de commenter un peu tout ça.
J’ai déjà commenté ça, ici : les aductors et les « salières » qui sont les deux principaux critères à l’observation de la limite avant le « surpoids ».

Et, comme je le souligne en rouge (bien que l’image soit trop éclairée, à la limite de la surexposition), les adducteurs et la salière de la sujette examinée à la loupe témoigne qu’elle est dans la norme. C’est quand ces critères ont disparu qu’on peu se dire « enveloppée » et encore.. ce n’est pas inesthétique, c’est socioculturel. Sous Napoléon III, avoir des salières eut été fort mal vu. Hier encore, je voyais une photo de la mère d’un copain : en 1950.. et elle n’est pas « maigre », je te promet ! Pas mieux pour Marilyn Monroe Baker qui a largement tout ce qui faut où il faut – elle devait manger tous les jours.

Bien, mais on ne va pas s’arrêter là dans le look.. on titrerait bien : « Look, psychologie et .. s’assumer »

C’est vrai qu’on est d’autant plus sensible à son look qu’on est une personne médiatique.. sous l’oeil cruel des caméras et des paparazzi qui guette le moindre de vos « excès ».

Pourtant, on ne peut pas échapper à sa morphologie (Grosses ou petites « attaches » ..), on peut un peu agir sur son métabolisme, surtout sur ses mauvaises habitudes mais faut il encore vivre et même « bien vivre » puisqu’on ne le fait qu’un fois.

On connait cette formule de taille/poids qui est sujette à caution car elle ne tient pas compte de la morphologie justement, de l’ossature. Celle-ci est un peu moins oiseuse, un peu moins subjective bien qu’imparfaite; elle ne conviendra pas de la même façon a une danseuse classique et à une ouvrière agricole – à age comparable.

Un des facteurs de surpoids (ou d’anorexie – c’est souvent la même chose à l’envers), c’est quand – pour divers raisons : « On est pas bien dans sa peau ».. on est pas parfaite physiquement (1) Suite à une rupture : on se jette sur les gâteaux au chocolat comme le fait Mme Closer (Kyra Sedgwick as « Brenda Leigh Johnson »).
Le seul vrai problème, ce sont les défauts physiques nets.. un « bec de lièvre », un strabisme – généralement, ils affectent la psychologie des décennies durant, faussent les relations – la puberté ..
Quand on est pas bien dans sa peau – et ça revient souvent ou longtemps, on se venge en s’auto-détruisant !! Avouons que le conflit est épique : d’un côté on voudrait être la plus belle et on s’empresse de se bafouer.

Je connais passablement plusieurs types de sociétés, plusieurs cultures – dont arabe et chinoise et je note que c’est seulement en Occident qu’on se permet d’avoir des états d’âme.
C’est moins vrai du fait le l’influence de l’Occident, de la télé, mais j’ai souvent vu en Chine, des présentatrices télé très imparfaites, j’ai vu des filles avec des taches grises de dioxyne sur le visage ou avec un strabisme très net et faire des mariages très heureux (2). Nous, on est assez riche pour avoir le moyen d’avoir des états d’âme, on se « paye » le luxe de pleurer sur notre sort dès qu’on se raye un ongle.
Le meilleur moyen de contenir son aspect physique, ce n’est pas de grossir pour faire plus de seins ou maigrir, se faire vomir pour perdre des fesses – ce n’est pas par la bouffe que ça passe, c’est par la psychologie.

A part quelques cas particuliers,s c’est surtout en s’assumant qu’on se normalise.
Vous maltraitez votre corps et « paf » : les privations produisent exactement l’effet inverse; à la moindre privation brutale – le corps, le foie, la graisse se défendent, collectent en prévoyant la prochaine privation.

Et puis : quand on est bien dans sa peau, on le reflète ce « bien dans sa peau ».

Se faire charcuter ? n’en parlons pas. Liane Foly par exemple, avait un nez très caractéristique les 1988/1990 – ça lui donnait un genre comme on dit. Puis elle est passé chez le charcutier et a perdu toute personnalité, elle est devenu ordinaire;

(1) Souvent, on est seule à le savoir.

(2) A Xi’an, j’ai rencontré une adorable fille.. avec quelques années de moins, je lui aurais bien fait d’inavouables propositions, pourtant – elle avait « une grosse » voix et des mains disproportionnées.

C’est pourtant simple (Maj : moules)

♦ C’est encore une combine pour – sinon :

« perdre » du poids, au moins – contrôler la façon dont on mange.

Il est des filles qui ne se trouvent pas assez anorexiques sous prétexte qu’elles auraient 2 kg à perdre.

Ici, on ne fera pas de médecine de bonne femme – que nous tomberions sous les coups de rouleau à pâtisserie et devant le juge pour exercice illégal de la médecine. Un simple petit conseil, donc, mais pourtant efficace, concernant la psychologie de la bouffe.
Je l’ai remarqué (cause à mes nombreuses heures de vol), chez les gens en sur-poids, le premier facteur (outre l’adolescence, la puberté) ce sont les habitudes familiales : des familles entières « bouffent » alors que d’autres se nourrissent tout simplement.

La plus mauvaise habitude, c’est le « manger mou » car, manger mou, c’est faire peu d’efforts pour engloutir.. c’est engloutir plus en moins de temps. Et cette recette efficace autant que simple : c’est de manger compliqué.
Le temps consacré à manger intervient beaucoup dans la satiété. Se jeter sur 300g de barbaque et l’engloutir en 2 mn, d’évidence, ce n’est pas la soluce car après il y aura les frites, les entremets , « fromages » ET desserts, alors que 60 g de crevettes grises prendront bien une demi-heure et donneront l’impression d’avoir mangé comme quatre.
Encore moins compliqué : comme dans le Chnord.. mangez forces moules – sans une goutte de graisse ! (5)

Par exemple (bien que ce ne soit de moins en moins possible pratiquement) : manger un truc léger et compliqué comme du pigeon, de la bécasse.. c’est long et peu gras.

On a déjà vu ici, que boire deux verres d’eau calmait déjà passablement l’appétit.

♦ Pratiquement,

on a par exemple ici, une recette de spare ribbs, du travers de porc mais contrairement à son nom, il est fort peu gras, long à déguster, peu riche tout bien réfléchit.
On se bat avec quatre morceaux qu’on va s’en sucer les doigts sans prendre 2 grammes. Comme c’est de la cuisine chinoise : pas de pain par dessus le marché.. remplacé par un bol de riz.

On peut réaliser cette recette simple pour impressionner ses copains.. ce n’est pas interdit.

Tu achètes du travers de porc – disons 4, 5 morceaux par personne; le moins gras possible mais ça l’est peu déjà.

Le nec, c’est de couper les morceaux en « bouchées », façon chinoise.
Tu les jettes dans un peu d’huile et fait revenir, les retournant en faisant sauter en l’air. Le mieux pour les faire « sauter » c’est d’utiliser un guo (锅) que les incultes appellent « ou’oke » ou wok, mot américain (1) qui ne convient pas à la cuisine chinoise.

Bon, le temps qu’on cause, les morceaux sont revenus, bien dorés (Plus ils sont revenu et plus ils sont vidés de leur graisse). On jette l’huile.. les graisses. On jette un peu de sucre dessus en remuant (2), quelques gouttes d’huile de sésame. Le sucre fond et colle à la viande. On jette du jiangyou (sauce de soja 酱油). On touille à feu vif – fait sauter. La sauce se transforme en miel brun brillant qui colle bien à la viande. On saupoudre d’un peu de piment de Cayenne concassé (même avec des pépins), « un peu » ! Généralement, on dit « travers .. sauce sucrée » mais sauce sucrée est un abus de langage, car après cuisson, il n’en reste plus, de sucre, il a été quasiment caramélisé.
Question sel.. pour éviter de saler : on jette une pincée de glutamate (3) qui remplace fort bien le « salé ».

Pour faire joli – à la chinoise – on coupe des cives/ciboulette chinoise, fanes d’oignon dessus et un peu de coriandre ciselée. Pendant qu’on « bouffe », les chinois sont très sensibles à la présentation, l’harmonie des couleurs – le vert des cives, ça sert surtout à ça.

Certain y mettrons un peu de miel plutôt que du sucre, d’autres de la cassonade, sucre brun.. ça ne change pas grand chose.

On a préparé du riz à l’autocuiseur : une mesure de riz (ne pas le laver) et un peu plus d’une mesure d’eau. Du « riz rond », riz de pauvre ou du riz long. Compter deux mesures de riz pour trois mangeurs normaux 😉 mais comme – cuit à l’autocuiseur, il est fameux, autant dire une mesure par personne.

Avec des baguettes (deux par personne) et voilà-voilou.

baijiu

Cette recette est pratiquement inconnue du nord de la Chine, c’est plutôt cantonnais (char siu). On ne mange jamais « vraiment » chinois en Europe, les français ne le supporteraient pas. On mange cantonnais, Taiwan, thaï, et bien sur, vietnamien.

Pour faire des « american spareribs », c’est exactement la même chose mais on remplace le jiangyou par de la HP-sauce qui contient pas mal de sucre.
On fait revenir; presque cuit, jette l’huile, saupoudre d’une pincée de sucre et on verse du HP-sauce mouillé d’un peu d’eau. On retourne plusieurs fois.
On peut préférer le BBQ si on le souhaite et s’il ne pleut pas des hallebardes.
Ah j’oubliais ! Question présentation : pour les « américain sparibbs » on ne coupe pas les morceaux, on les laisse groupés par 4/5 – une vision « BBQ » des choses. Le riz ? De l’Uncle Bens – où avez-vous la tête ?

D’évidence : pour que ça marche, il ne faut pas que cette idée ne soit exercée qu’une fois par an. Il faut que ça devienne une règle de vie.

Les « surpoids » choisiront la flotte.. ou un peu de Listel rosé. Pour les autres : on tombe d’accord sur le pinard : un rosé de Provence un Tavel ou un Tavel pour faire riche.

Un gris de Toul fera bien l’affaire aussi – quand on habite près de Toul; à boire comme un trou bien sur, sans aucune retenue. Les chinois eux, avec, boivent : rien – coutume chinoise, mais s’ils se décident à boire, ils éclusent de l’alcool de riz blanc (infect) qui titre 55 à 65°, tiède si possible. Ca fait monter la température de la conversation vers 55, 65°. A déconseiller sans lits de camps ou civières.

L’alcool de riz (baijiu), disons que ça ressemble peut être à de la grappa, du schnaps (« .. distillée à partir de céréales, de racines ou de fruits, en particulier… « , bref, n’importe quoi) ou vodak de très très mauvaise qualité, du genre qui rend aveugle rien qu’à la regarder. Ça a un arrière goût de vieux bois pourrit, pas de chêne, ça c’est sur – les chinois (et chinoises) adorent ça. Comme on le voit sur l’étiquette, celui-ci ne titre « que » 55°. 55 en chinois : ça fait « 5, 10, 5 » – 五十五 (wu shi wu).

(1) Américain d’importation Taiwan.

(2) Si on a ps de prétendu problème de surpoids, on peut en jeter généreusement.

(3) Qui n’a rien d’allergène comme le raconte les ignares.

(4) En ignorant que « la mastication » prépare la digestion.

(5) Bien que les gourmands hors surpoids, peuvent les préparer dans de la crème, oignons, ail avec deux brins de persil.
Quelques frites – c’est pas interdit : il existe des friteuses « sans huile » .. une cuillère tout au plus !

Une question qui pèse

Al.Hy fait attention à ses mains, à sa gorge, à ses cordes, à sa santé, à son look, à son poids – bref, comme la plupart des nénettes.

Elle s’est arrêté de fumer.. c’est vrai que les clopes mangent l’excédant.. mais il faut choisir entre la voix et quelques 500g.. c’est vrai.

Ici : je n’ai pas ce problème si c’en est un : Al.Hy est parfaitement bien roulée comme ça.. pas anorexique, pas dondon.

Il y a quelque centaines de recettes d’apothicaires du dimanche, recettes de (grosses) bonnes femmes, sensées vous faire maigrir.. toutes aussi désopilantes les unes que les autres.

La prise de poids, c’est d’abord deux choses.

Ça peut être un problème d’ordre médical : hormonal, congénital. Et là : inutile d’aller voir le charlatant diététicien.. s’il lui reste un peu d’honnêteté, il vous enverra au toubib.

Puis, il y a la bouffe.

manga 72

La bouffe revêt deux grands aspects.. l’envie de manger qui se décline en

  • Réel besoin de nourriture.. en général 2200 c par jours (alors que le français s’envoie parfois jusqu’à 3.500 c/jour !)
  • Les facteurs psychologiques qui entravent la faim naturelle ou au contraire (c’est à peu près la même chose) : on bouffe et grignote toute la sainte journée. Le facteur sucre/boisson et bien sur alcool par dessus le marché.
  • Bien, ce cadre étant posé : le facteur le plus important et le plus occulté, c’est cette sensation de faim.
    La faim, c’est l’alerte naturelle du corps qui manque de ressources, mais c’est aussi et SURTOUT, l’habitude de manger, une fausse alerte envoyée par l’hypothalamus qui vous incite à passer à table parce que c’est l’habitude.. Même réflexion pour les quantités d’ailleurs.

    Encyclopédie Larousse en ligne – hypothalamus – Larousse.fr
    L’hypothalamus contrôle aussi les sensations de faim et de satiété, et donc les prises alimentaires, ainsi que la thermorégulation (ensemble des systèmes …
    http://www.larousse.fr/encyclopedie/medical/hypothalamus/13761

    Une vraie bonne recette diététique, c’est surement « les deux verres » d’eau. Avaler deux verres d’eau avant de se ruer sur le cassoulet, c’est déjà une bonne avance question « remplir l’estomac ».. l’hypothalamus qui y voit déjà l’assouvissement de la moitié de la fausse nécessité ! En effet, nos habitudes et notre estomac attend ce « volume habituel ».. il faut tricher.

    Ensuite : cette satané « habitude » (souvent de mauvaises et excessive coutumes familiales).. qu’on peut des-habituer lentement de jour en jour – en douce dans le dos de cet hypothalamus. Si on le fait trop vite : il va s’alarmer et vous faire profiter encore plus (c’est le yoyo bien connus des régimes amaigrissants).

    Si cette fichue habitude est due au mauvais confort relationnel, familial, professionnel, on doit aussi revoir ces paramètres bien sur.

    Cet ami (en Chine), souffrait d’un ulcère. Le médecin en fit vite le tour mais l’intervieva également. Et – plutôt que de lui faire gober du plâtre ou d’autres coûteuses cochonneries – écrit sur l’ordonnance : « Changez de boulot ou d’épouse. Ou les deux ».

    La prescription du Dr Hypheurite maintenant :

    Manger de tout.. un peu. Quand on dit tout, c’est de tout, sans rien oublier, même les radis noirs – plus varié et mieux c’est – ce qui garanti contre une carence.
    Trois fois moins de viande – dans un grand resto, le steak va faire 250, voir 280g.. En Chine, dans cette « soupe » qui constitue un repas ordinaire, il y a entre 30 et 60g de boeuf émincé.. et ils se portent très bien ! Il faut se souvenir que la viande contient beaucoup de toxines et le premier usage de notre nourriture, c’est de faire les efforts nécessaire à évacuer ces toxines !!!

    Oublier ces histoires d’oméga_3 ou _4, ces âneries de 12 litres d’eau par jour qui régalent surtout les grandes surfaces – on est pas des poissons.

    Le française cavalent après des trucs exotiques .. par exemple : au japonais, on s’extasie de ce wasabi.. wasabi qu’en France profonde de la cambrousse, on appelle « raifort » !! c’est la même ! Voyez : inutile q’aller cherche midi à quatorze heures 😉

    Ah si ! Encore : chacune sait que le sel retient l’eau et qu’un litre = 1kg.

    Le sport là dedans ? Ce n’est pas si évident, car ce n’est qu’au bout de 3/4 d’heure que nos graisses commencent à fondre. Pour les faire fondre pendant 3/4 d’h, ça correspond à une bonne heure et demi de sport. Par contre, même moins de 3/4, c’est excellent pour la forme et la tonicité musculaire..

    Et surtout – malheureuses : n’essayez pas de « maigrir vite » .. c’est le « reprende » LE DOUBLE assuré un mois plus tard !

    Laissons tomber ce « petit-ventre plat ».. personne n’a jamais eu le ventre plats, évitons de céder à toutes ces idées mal reçues.