« Le miel et les abeilles »

Pour vous endormir après votre laborieuse journée.. vers 2 heures du matin, vous pouvez utiliser la chaîne 32 « IDF_1 » d’autant qu’elle repasse la série nunuche « Le miel et les zabeilles » avec Mallaury Nataf aka « Lola » :

Mallaury Nataf avait 22 ans à l’époque et décrochait là son premier rôle. Ironiquement, alors que les audiences sont au beau fixe, c’est indirectement à cause d’elle que la série sera suspendue. En mai 1994, alors qu’elle chante sa première chanson sur le plateau du Jacky Show, son absence de culotte fait en effet un véritable bad buzz. Après quelques apparitions dans Les Filles d’à côté ou Sous le soleil, Mallaury Nataf s’éloigne peu à peu des plateaux. En 2005 elle participe à l’émission de téléréalité La Ferme Célébrités, puis disparaît à nouveau. En 2012, elle se rend dans les locaux du Parisien pour lancer un appel à l’aide. L’actrice déclare être SDF et vivre depuis un an dans la rue, après avoir lutté contre un cancer.

https://www.aufeminin.com/news-loisirs/le-miel-et-les-abeilles-les-acteurs-20-apres-photos-s219827.html

Débutante, Mallaury Nataf est très très légère question comédie.
Curieusement, parmi les sitcoms nunuches, « Le miel .. » est peut-être celui où les scénarios sont les plus supportables. Pour preuve patente : Lola demande à Mélanie (la forte bonne) de ne pas l’appeler « Mademoiselle Lola », alors, Mélanie répond « Bien, Mademoiselle Lola »; dans S01-E01.
Mais si on cherchait des scénars vraiment supportables, à part « L’un contre l’autre » (Avec Rochelle Redfield), on ne voit pas.

Il y a un mois, un buzs c’est fait autour de la Valérie SDF, Jean-Luc Azoulay (« major » producteur des sitcoms français, aka « Jean-François Porry ») disait ne pas savoir ce qu’elle devenait.
Elle semble d’un équilibre psychologique fragile mais qui dira ?

Jean-Luc Azoulay — Wikipédia
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Luc_Azoulay
Azoulay a créé un style populaire qui a débouché sur un succès commercial et d’audience, dans les années 1980-1990. Il est marié à Isabelle Bouysse, actrice ayant tourné dans diverses séries d’AB Productions. Le couple est parent de deux enfants : Jeanne et Adam.

Les pires de ces séries étant certainement « La Croisière Foll Amour » et « Les Musclés », séries qui ne valent que pour les mensurations de Mme Isabelle Bouysse et de la splendide Babsie Steger.

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C’est pourtant simple (Maj : moules)

♦ C’est encore une combine pour – sinon :

« perdre » du poids, au moins – contrôler la façon dont on mange.

Il est des filles qui ne se trouvent pas assez anorexiques sous prétexte qu’elles auraient 2 kg à perdre.

Ici, on ne fera pas de médecine de bonne femme – que nous tomberions sous les coups de rouleau à pâtisserie et devant le juge pour exercice illégal de la médecine. Un simple petit conseil, donc, mais pourtant efficace, concernant la psychologie de la bouffe.
Je l’ai remarqué (cause à mes nombreuses heures de vol), chez les gens en sur-poids, le premier facteur (outre l’adolescence, la puberté) ce sont les habitudes familiales : des familles entières « bouffent » alors que d’autres se nourrissent tout simplement.

La plus mauvaise habitude, c’est le « manger mou » car, manger mou, c’est faire peu d’efforts pour engloutir.. c’est engloutir plus en moins de temps. Et cette recette efficace autant que simple : c’est de manger compliqué.
Le temps consacré à manger intervient beaucoup dans la satiété. Se jeter sur 300g de barbaque et l’engloutir en 2 mn, d’évidence, ce n’est pas la soluce car après il y aura les frites, les entremets , « fromages » ET desserts, alors que 60 g de crevettes grises prendront bien une demi-heure et donneront l’impression d’avoir mangé comme quatre.
Encore moins compliqué : comme dans le Chnord.. mangez forces moules – sans une goutte de graisse ! (5)

Par exemple (bien que ce ne soit de moins en moins possible pratiquement) : manger un truc léger et compliqué comme du pigeon, de la bécasse.. c’est long et peu gras.

On a déjà vu ici, que boire deux verres d’eau calmait déjà passablement l’appétit.

♦ Pratiquement,

on a par exemple ici, une recette de spare ribbs, du travers de porc mais contrairement à son nom, il est fort peu gras, long à déguster, peu riche tout bien réfléchit.
On se bat avec quatre morceaux qu’on va s’en sucer les doigts sans prendre 2 grammes. Comme c’est de la cuisine chinoise : pas de pain par dessus le marché.. remplacé par un bol de riz.

On peut réaliser cette recette simple pour impressionner ses copains.. ce n’est pas interdit.

Tu achètes du travers de porc – disons 4, 5 morceaux par personne; le moins gras possible mais ça l’est peu déjà.

Le nec, c’est de couper les morceaux en « bouchées », façon chinoise.
Tu les jettes dans un peu d’huile et fait revenir, les retournant en faisant sauter en l’air. Le mieux pour les faire « sauter » c’est d’utiliser un guo (锅) que les incultes appellent « ou’oke » ou wok, mot américain (1) qui ne convient pas à la cuisine chinoise.

Bon, le temps qu’on cause, les morceaux sont revenus, bien dorés (Plus ils sont revenu et plus ils sont vidés de leur graisse). On jette l’huile.. les graisses. On jette un peu de sucre dessus en remuant (2), quelques gouttes d’huile de sésame. Le sucre fond et colle à la viande. On jette du jiangyou (sauce de soja 酱油). On touille à feu vif – fait sauter. La sauce se transforme en miel brun brillant qui colle bien à la viande. On saupoudre d’un peu de piment de Cayenne concassé (même avec des pépins), « un peu » ! Généralement, on dit « travers .. sauce sucrée » mais sauce sucrée est un abus de langage, car après cuisson, il n’en reste plus, de sucre, il a été quasiment caramélisé.
Question sel.. pour éviter de saler : on jette une pincée de glutamate (3) qui remplace fort bien le « salé ».

Pour faire joli – à la chinoise – on coupe des cives/ciboulette chinoise, fanes d’oignon dessus et un peu de coriandre ciselée. Pendant qu’on « bouffe », les chinois sont très sensibles à la présentation, l’harmonie des couleurs – le vert des cives, ça sert surtout à ça.

Certain y mettrons un peu de miel plutôt que du sucre, d’autres de la cassonade, sucre brun.. ça ne change pas grand chose.

On a préparé du riz à l’autocuiseur : une mesure de riz (ne pas le laver) et un peu plus d’une mesure d’eau. Du « riz rond », riz de pauvre ou du riz long. Compter deux mesures de riz pour trois mangeurs normaux 😉 mais comme – cuit à l’autocuiseur, il est fameux, autant dire une mesure par personne.

Avec des baguettes (deux par personne) et voilà-voilou.

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Cette recette est pratiquement inconnue du nord de la Chine, c’est plutôt cantonnais (char siu). On ne mange jamais « vraiment » chinois en Europe, les français ne le supporteraient pas. On mange cantonnais, Taiwan, thaï, et bien sur, vietnamien.

Pour faire des « american spareribs », c’est exactement la même chose mais on remplace le jiangyou par de la HP-sauce qui contient pas mal de sucre.
On fait revenir; presque cuit, jette l’huile, saupoudre d’une pincée de sucre et on verse du HP-sauce mouillé d’un peu d’eau. On retourne plusieurs fois.
On peut préférer le BBQ si on le souhaite et s’il ne pleut pas des hallebardes.
Ah j’oubliais ! Question présentation : pour les « américain sparibbs » on ne coupe pas les morceaux, on les laisse groupés par 4/5 – une vision « BBQ » des choses. Le riz ? De l’Uncle Bens – où avez-vous la tête ?

D’évidence : pour que ça marche, il ne faut pas que cette idée ne soit exercée qu’une fois par an. Il faut que ça devienne une règle de vie.

Les « surpoids » choisiront la flotte.. ou un peu de Listel rosé. Pour les autres : on tombe d’accord sur le pinard : un rosé de Provence un Tavel ou un Tavel pour faire riche.

Un gris de Toul fera bien l’affaire aussi – quand on habite près de Toul; à boire comme un trou bien sur, sans aucune retenue. Les chinois eux, avec, boivent : rien – coutume chinoise, mais s’ils se décident à boire, ils éclusent de l’alcool de riz blanc (infect) qui titre 55 à 65°, tiède si possible. Ca fait monter la température de la conversation vers 55, 65°. A déconseiller sans lits de camps ou civières.

L’alcool de riz (baijiu), disons que ça ressemble peut être à de la grappa, du schnaps (« .. distillée à partir de céréales, de racines ou de fruits, en particulier… « , bref, n’importe quoi) ou vodak de très très mauvaise qualité, du genre qui rend aveugle rien qu’à la regarder. Ça a un arrière goût de vieux bois pourrit, pas de chêne, ça c’est sur – les chinois (et chinoises) adorent ça. Comme on le voit sur l’étiquette, celui-ci ne titre « que » 55°. 55 en chinois : ça fait « 5, 10, 5 » – 五十五 (wu shi wu).

(1) Américain d’importation Taiwan.

(2) Si on a ps de prétendu problème de surpoids, on peut en jeter généreusement.

(3) Qui n’a rien d’allergène comme le raconte les ignares.

(4) En ignorant que « la mastication » prépare la digestion.

(5) Bien que les gourmands hors surpoids, peuvent les préparer dans de la crème, oignons, ail avec deux brins de persil.
Quelques frites – c’est pas interdit : il existe des friteuses « sans huile » .. une cuillère tout au plus !

Al.Hy : la honte ! (Maj)

♥ On ne parle pas de son art..

ni de sa voix ni de son look princier, non – là, on parle de sa façon de préparer son « thé citron » comme elle dit.. la HONTE !!

Les japonais et les chinois le savent : le thé est un art délicat dans lequel on ne fait pas prendre un bain de pieds à du citron (on est « colère », ici !).
Déjà que je trouve que le thé a fort peu de goût (1), alors si on y ajoute du citron: c’est la mort (mort du thé).
Tout comme nos amis arabes font rigoler les chinois en gavant leur thé de sucre et surtout, de menthe qui en cache heureusement l’arôme (2).

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Mais bon : ne soyons ni trop cruels, ni trop puristes : le thé citron, c’est pas le pire – les colons du Commonwealth aux Indes mettaient déjà de l’essence de bergamote dans leur thé (« Earl Grey » 0,8%), c’est donc pas Al.Hy qui a commencé et ce n’est pas plusse pire que ce qu’on voit de nos jours : »Thé à la violette », « Thé à la pomme.. » ou ceci-celà .. »
Pour d’autres, ce sera du miel ou le célèbre « Nuage de lait » façon Sherlock.
Mais – nul doute que si on veut se faire un plaisir inhabituel, c’est rare (viande cuite « bleu » ou quasiment crue, « tel quel », qu’on le boira.

Mais le mieux encore : c’est de faire comme on veut. Ici, c’est le « 555 » (wu wu wu 五五五) le thé du tous-les-jours; on y met que de l’eau.. autour de 80° C.
En France, on dit « thé vert » ou thé noir.. pour le thé noir, les chinois disent « rouge ».. c’est qu’on a rarement vu du thé noir, sauf en brique peut-être 😉

Selon les chinois, le meilleur des thés, c’est le « thé blanc » – récolté pour l’empereur (3); il est fait de bourgeons récoltés tout juste en train de s’ouvrir et encore couverts de duvet blanc. Inutile de dire que peu de chinois peuvent se l’offrir.. c’est le « vert » qui fait l’ordinaire; le thé noir (« rouge ») n’étant pas utilisé pour la boisson mais seulement pour la cuisine – un peu à la campagne en hiver.

♥ Deux anecdotes avant de clore :

Les chinois ne mangent jamais que « cuit » ( bien que les jeunes .. et les conditions d’hygiène s’améliorant). Idem pour la boisson qui était toujours chaude, bouillie.
La boisson traditionnelle en Chine : c’est l’eau chaude.. les trous feuilles de thé seulement « optionnelles ». C’est un fait qu’à cause des amibes etc – comme dans tous les pays chauds, les chinois seraient tous morts sans ça !
Outre le chauffeur de taxi ou l’étudiant qui ont le « beizi » (杯子 signifie « verre » à boire mais aussi « petite thermos [illustration], ou petite bouteille).. quand une DRH vous invite à passer – la secrétaire vous demandera si vous souhaitez « de l’eau chaude » et vous apportera effectivement un gobelet rempli.. d’eau chaude. Le thé est « optionnel » 😉

« Laver son thé » maintenant. Eh oui – ça fait partie de l’art du thé : on verse de l’eau vers 85° sur le thé, mais on jette aussitôt cette « première eau » qui va drainer les poussières; c’est un rite.

Détails :

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On note sur l’image 3, 9 la « boîte à accessoires » – l’anneau 9 ne sert qu’à maintenir les accessoires droit.
2, un théière, un petit pot à eau chaude, un récipient à eau chaude, six tasses. A Pékin, les tasses vont par deux. La tasse creuse et la tasse longue – on remplit la tasse longue et on la recouvre de la tasse creuse. On retourne d’un coup sec, si bien que le liquide est passé d’une tasse à l’autre. La tasse longue, vide maintenant sert à humer la qualité du thé, sa qualité, la tasse profonde sert à boire.

1 est la tablee à thé. On voit son couvercle amovible 8.
Il faut savoir qu’en Chine, gaspiller l’eau, « ça fait riche », n’ayez pas peur d’en mettre partout.. au moins en famille ou entre gens de connaissance.

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On place un peu de thé dans la théière avec la cuillère 4.
5 sert saisir les tasses pour les nettoyer à grande eau sans les touchers des doigts .. c’est du sport !
On remplit la théière d’eau chaude.. et là réside le secret du thé : on s’empresse de jeter la première eau de ce thé; cette eau ne sert qu’à nettoyer le thé de ses poussières, d’amertume et à mouiller ses feuilles, à les dérouler si elles sont roulées en petites boules, si on ne le fait pas, le thé risque fort de perdre de la transparence voir faire une vilaine mousse..
On verse la seconde eau – la bonne cette fois.
A même la boite, on arrose généreusement chaque tasse pour s’assurer qu’elle est nickel-propre et la pose devant le consommateur.
6 sert à touiller.. sert à ce qu’on veut. 7 est très important : Son ergot de corne sert à déboucher le col de la théière quand nécessaire.

(1) C’est vrai que : « fumeur », ça n’arrange pas les choses.
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(2) L’Afrique produit très peu de thé qui requiert un climat délicat.. les nord-africains l’importent bien sur de Chine – et c’est du bas de gamme.

(3) 白豪银针茶 Bai Hao Yin Zhen.

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