Une idée pour les développeurs d’internet

A moins que ça n’existe déjà ..

itunes al.hy echo 3

Quand on achète un EP, un single en ligne sur iTunes, ya un truc pas gratifiant, c’est qu’on ne possède pas cette jaquette du CD.. Jaquette, boitier, textes – qu’on était tro fier de montrer à ses copines, copains.

Bref : c’était moins immatériel. Quelques uns avaient même la chance de voir dédicacer leur carré en plastic. C’était l’bon temps ..

Pour ajouter à cet esprit « collector » en somme, ce serait un site qui – en partenariat avec les labels, enverrait automatiquement une sorte d’ accusé de réception via mail mais – composé de cette jaquette – peut-être le texte et pourquoi pas un message personnalisé du genre :

« TOUS SEULS AU MONDE »

Grosse bise d’Al.Hy à Simone. (Pour celles qui s’appellent Simone).

iTunes ne se foule pas.. déjà qu’il ne t’envoie la facture que sous 4, 5 jours.. cet accusé de réception est sec comme un tickets de superM.

En outre : ça amoindrirait le piratage du fait de l’intérêt d’une jaquette personnalisée. Si la dédicace est repiquée sur la jaquette elle même // il est difficile de remplacer « Simone » par « Jean-Etienne-Robert de la Tour Magloire ».

Ou encore : proposer cette jaquette en option.. il est vrai que tout a un coût, surtout quand c’est bon.

Si iTunes ou Mercury, ont besoin d’un directeur de production, ils peuvent laisser un message. Je répondrai à chacun de façon personnalisée 😉

Il faudrait être nul pour pirater (Al.hy) .. sauf

mais bon : tout le monde l’a fait.. même Al.Hy probablement.

« Pirater » Madonna, c’est comme « voler les riches » en somme.. ils ne sont plus à ça près .. mais par contre : pirater une « grande » débutante, c’est un peu c*n, car ça revient à scier justement la branche sur laquelle on aime bien s’asseoir.
Si on télécharge Al.Hy sous cape : sur qu’on la retire définitivement du marché.
Le challenge est simple .. c’est la barre des 100.000. Au dessus tu reviens en deuxième semaine – en dessous : « On vous écrira ».

Après une sortie, passé 15 jours, on retrouve tout ça.. le dernier clip, le dernier tube de Lady Gaga sous YouTune, RuTube, YuKu ou bien sur DailyMotion .. sans parler de mails passoires ou de GigaTribes ..

Les techniques ont changé.

C’est un fait que cette histoire de droits d’auteurs – musiqueux, livre, cinoche.. ces règles datent du Moyen Age – de l’époque de Charles Cros plus exactement. Ces règles ont été édictées à une époque où bien sur – la télé couleur, non plus que la télé d’ailleurs, ni même la radio ! n’avaient pas encore vu le jour.
Alors « l’internet ».. je t’en parle même pas.

Il est vital de rétribuer les auteurs, sans quoi, ils feraient mieux charcutiers ou vendeurs de journaux .. nous distraire, nous faire les aimer, ça a un prix, mais encore faudrait-il que les textes suivent les technologies (1).

Il y avait une idée à creuser mais dont le consensus reste encore à trouver, c’est de taxer (légèrement) tout ce qui peut charrier les médias. Et ensuite répartir selon des règles de popularité par exemple.. jetant aux orties ces règles poussiéreuses.
Le tort des SACEMs, c’est que leur cible est trop ciblée.. Ce problème dépasse Charles Trenet, la question – est devenue un enjeu planétaire, même celui de la CULTURE d’une façon plus générale.

(1) Textes qui – sommes toutes, ne protègent que les argentiers, « pas trop » les auteurs ni interprètes.

« Ah si j’étais ri-cheu ♫ « 

Pour échapper à ces crapules vendeurs de ronds en plastique dans un boitier et une jaquette.. échapper aux argentiers MGM, Univer sale ou autres – le mieux est encore de promouvoir la vente en ligne iTune ou My Maajor Compagny (1)(2).
Sur un CD à 15/20 euros, cette crapule se réserve quand même 90%.. c’est cher le plastique !!

Combien peut-bien toucher un artiste – à vue de nez ?
C’est compliqué bien sur car les intervenants peuvent être nombreux.. impliquant un partage du maigre gâteau (pour les principaux intéressés !) entre « reprises », auteur, interprète, fabrication, production souvent fruits de protocoles ..

Là, on a un article chartsinfrance qui donne des idées :

quinquabelle

« Le téléchargement est surtout utilisé pour des achats de single » confirme Claire Giraudin, en prenant l’exemple de la plateforme iTunes. La Sacem, notamment garante du respect et du reversement des droits d’auteurs, explique percevoir « entre 90 centimes et 1,10 euros, soit 9% du prix hors taxes sur un CD de quinze titres » acheté sur la plateforme Apple. « Par titre vendu, la Sacem perçoit 7 centimes d’euros au total pour le ou les auteur(s), le ou les compositeur(s) et le ou les éditeur(s) », sachant qu’un morceau unique coûte généralement 99 centimes au consommateur. Quant à l’interprète, on estime qu’en moyenne 2 centimes lui reviennent [..]
Invité
le 02/12/2011, 15:58

Si je peux me permettre, la Sacem ne rémunère pas les interprètes, uniquement les auteurs compositeurs et éditeurs.. donc ce que perçoivent les interprètes leur est versé en vertu du contrat qui les lie à leur label.. et par leur label.

Encore (en 2006) :

Les interprètes qui sont liés à leur producteur par un contrat d’exclusivité traditionnel reçoivent à ce titre deux revenus principaux : les cachets d’enregistrement, dont les niveaux restent très bas et – pour les artistes principaux – les royautés (pourcentage) sur les ventes de leur disque et sur les utilisations secondaires de leur travail.
En moyenne, pour un album de variété française, l’interprète principal reçoit des royautés qui correspondent à 4 % du prix de vente TTC au public soit moins de 60 centimes d’euro par CD. Ces royautés doivent être partagées entre les artistes s’il s’agit d’un groupe.

Note sur l’illustration : elle renvoie au site d’une quinqua « quinquabelle, bourré de splendides images.

(1) Dont un des fondateurs est – comme par hasard : Michael Goldman.

(2) Et de trouver un moyen de régler une fois pour toutes cette question de « piratage ».

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